• Changer les filtres

     


    Un des plus beaux cadeaux que nous pouvons faire aux autres consiste à les libérer de nos préjugés et nos idées préconçues par rapport à eux.

    Nous avons tendance à poser des étiquettes sur tout, à tirer des conclusions sur chaque expérience et des jugements sur chaque personne que nous rencontrons. Cela fait partie de ces vieilles habitudes que nous faisons sans même nous en rendre compte.

    Et ces idées fixes deviennent des prisons dans lesquelles nous risquons de les enfermer.

    En libérant les autres de ces étiquettes, nous nous donnons ainsi l’opportunité de les découvrir comme si c’était la première fois et nous leurs donnons ainsi la possibilité de renaître dans notre regard.

    Quel beau cadeau, n’est pas ?

    Voici un petit exercice pour nous entraîner à cet art que nous pourrions appeler :


    « Changer les filtres»

    Changer les filtres


    Nous allons penser à une personne de notre entourage et nous pouvons nous poser la question suivante :

    « Si je devais faire une caricature, quel serait le trait de caractère que je ferais ressortir, ou encore mieux, qu’est-ce qui me dérange le plus dans cette personne ? 

    Ensuite, nous pouvons prendre une feuille et un crayon à papier et l’écrire.

    Une fois que vous avez noté, nous allons aborder cette pensée avec différentes approches :


    1) Avec des question basées sur « le Travail » de Byron Katie :


    Est-ce vrai ? (Fermez les yeux et laissez venir la réponse)

    Est-ce que je suis sur à 100% que c’est vrai ? (Idem, fermez les yeux et…)

    Qu’est-ce que je ressens quand je garde cette pensée ? (Idem)

    Qui serais-je sans cette pensée ? (Idem)

     

    2) Avec des questions basées sur la méthode de Lester Levenson :
     

    Est-ce que je pourrais changer cette idée ? (Répondez seulement par oui ou non)

    Est-ce que je suis d’accord pour la changer ? (Idem)

    Si oui, quand ?

    Le seul moment qui compte est le moment présent, c’est le seul moment où je peux réaliser un changement.

     

    3) Avec Ho’oponopono.

    Ho'oponopono nous dit que le monde extérieur n’est que le reflet de nos pensées, et ces pensées sont conditionnées par nos mémoires. Si je libère ces mémoires et je corrige mes pensées, la réalité que je perçois change.

    Ho’oponopono nous rappelle que nous sommes 100 % responsables de nos pensées et, par conséquent, de la réalité qu’elles manifestent.

    Voici une phrase possible pour déclencher le nettoyage :

    « Je suis désolé, je ne sais pas quelle mémoire en moi m’a conduit à porter ce regard sur toi. Je demande pardon et je me pardonne Je te remercie parce que grâce à toi je peux aujourd’hui la libérer. Je t’aime, je m’aime et je nous aime. »

    Je confie ainsi le nettoyage de cette mémoire à mon âme ou mon moi supérieur. Et ensuite, rien d’autre à faire ni à attendre. Juste accueillir la paix qui s’installe.

    Il nous invite à redevenir enfant et à retrouver le regard pur d’un enfant.

     

    4) Et si, malgré tout ça, nous avons toujours cette même idée par rapport à la personne, il nous reste encore une solution :

    Prendre une bonne gomme et effacer les mots que nous avions écrits au crayon à papier.

    Faire une longue promenade en compagnie du chien d’Obélix, histoire de se changer les idées…

     

    Au fait, comment s’appelle-t-il le chien d’Obelix ? Je perds de plus en plus la mémoire…

     

     

    « L'eau comme outil de nettoyage1. La prière de Morrnah »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter